Association Champs Visuels pour la promotion des arts plastiques dans le milieu rural

BIENNALE POPULAIRE D'ARTS VISUELS

2°édition

cadre-et-encadrement Anna Mano Biennale Populaire d'Arts Visuels 2° édition du 18 au 20 octobre 2019 à Sémalens
cadre-et-encadrement Jean Luc Favero Biennale Populaire d'Arts Visuels 2° édition du 18 au 20 octobre 2019 à Sémalens
cadre-et-encadrement Hélène Nugnes Biennale Populaire d'Arts Visuels 2° édition du 18 au 20 octobre 2019 à Sémalens
cadre-et-encadrement Juliette Planque Biennale Populaire d'Arts Visuels 2° édition du 18 au 20 octobre 2019 à Sémalens
cadre-et-encadrement Ronald Curchod Biennale Populaire d'Arts Visuels 2° édition du 18 au 20 octobre 2019 à Sémalens
cadre-et-encadrement Patrice Rouzière Biennale Populaire d'Arts Visuels 2° édition du 18 au 20 octobre 2019 à Sémalens
cadre-et-encadrement Joan Priego Biennale Populaire d'Arts Visuels 2° édition du 18 au 20 octobre 2019 à Sémalens
cadre-et-encadrement Le Proyectarium Biennale Populaire d'Arts Visuels 2° édition du 18 au 20 octobre 2019 à Sémalens
cadre-et-encadrement Nathalie Tacheau Biennale Populaire d'Arts Visuels 2° édition du 18 au 20 octobre 2019 à Sémalens
cadre-et-encadrement Gwen Leven Biennale Populaire d'Arts Visuels 2° édition du 18 au 20 octobre 2019 à Sémalens

Ronald Curchod

Ronald Curchod

"...j’approfondis librement cette préoccupation de fabricant d’images. Commence à en réaliser sans autre nécessité qu’elles mêmes. Toutes ces images inventées, commandées ou librement désirées à base d’huile de gouache ou de matière argentique, s’influencent et se cooptent sans hiérarchie d’importance.Les genres même se mélangent parfois.
Mes affiches sont sélectionnées dans les grandes manifestations internationales et récoltent des prix. Je travaille avec des lieux culturels et des institutions régionales, nationales et internationales. Je réalise des programmes de saison, des affiches, des identités graphiques, des sites internets, des illustrations... Mes illustrations sont demandées pas des journaux et des magazines, j’édite des sérigraphies, des livres. J’anime des ateliers dans des écoles d’art, expose certains travaux en galerie en France et à l’étranger. J'expose dans des galeries, je vends des gouaches ou des dessins ou des peintures à des collectionneurs. Des livres sont édités sur mon travail..."

Site de Ronald Curchod

Jean Luc Favero

Jean Luc Favero

"Ce n'est pas le paysage qui est grand, c'est le regard porté dessus qui doit l'être"
. Un jour, lisant un article traitant d'archéologie celtique, la photo d'un objet et sa légende "pommeau d'épée celte sur âme de bois" provoquent en lui un déclic poétique. L'œuvre, décor et enveloppement d'une âme de bois disparue, lui parlait à la fois de l'épée, d'un guerrier, de sa main, de matières et de volumes générateurs de vie, de vécu, tendus par une volonté. Cette œuvre n'était plus en trois dimensions, mais liée à toutes les dimensions imaginables. Il oriente alors son travail vers cette idée d'âme contenue, et par ricochet de contenant, de sarcophage, de vaisseau, de véhicule. Il réalise des containers, sortes de peaux de métal qui recouvrent une âme, un esprit. S'inspirant de ce qui l'entoure directement, il s'attache à considérer chaque élément de la vie, à poser un regard d'amour sur toute chose. Les containers lui servent à raconter les histoires qui le touchent, en particulier celle de l'homme et de la femme, celle de leur rencontre, celle de leur relation au monde....

Site de Jean Luc Favero

Gwen Leven

Gwen Leven

Plasticienne autodidacte à l’univers riche et unique, née en 1980 dans la région d’Orléans.
En 2004, poussée par un ami elle présentera pour la première fois son travail à une galerie et de là découlera sa première exposition à la galerie l’Arty Show (Orléans). Puis suivra une autre à L’Atelier (Orléans), Parcours et Jardins (2006 et 2009 à Orléans), Arboretum de Veigné (37), Le moulin à Vapeur (Olivet), Scène Nationale d’Albi l’Athanor (81), expo collective «in doll we trust» à la Galerie l’Art de Rien (Paris), Les Manufactories (Montreuil), Galerie Quai 56 (Orléans), Galerie Sens Unique (Castres), Le Zazou (Castres), Les Rendez-vous Singuliers (31), L’espace Paul Bert (65), Café Plùm (Lautrec), Expo Colis suspects à l’Usine des Toustous (Graulhet), L’apostrophe ancienne manufacture royale (Montolieu), Galerie le Rencart (Sorèze)...
En 2007, elle sera éditée pour son premier livre chez Créapassion. Puis en 2010, elle sera largement présente dans le livre «Crazy Toyz» aux éditions de La Martinière.
Jusqu’à aujourd’hui (et pour longtemps encore...) Gwen n’arrête pas de développer son univers, améliorer ses techniques de manière autodidacte, de partager, de découvrir,...

Anna Mano

Anna Mano

Anna Mano est une artiste qui aime à nommer sa pratique comme de l'art "intergalactique". Elle a pour ambition suprême d'exposer ses œuvres dans l'espace intersidéral.
Elle créé des assemblages inédits en travaillant à partir de métaux industriels souvent méconnus du public. Ces dernières années, son travail s'est porté sur la conception de cocons, grands assemblages de pièces d’usines au sein desquels le spectateur peut entrer, des habitacles alternatifs invitant à la trêve dans une autre dimension : l'onirisme.
Aujourd'hui elle cherche à produire des œuvres évolutives en jouant avec les alliages qui les composent et les atmosphères dans lesquelles on les baigne, dans l’interstice risqué où l’œuvre échappe à son créateur. C'est l'éclosion du cocon, l'émancipation de l’œuvre.

Site d'Anna Mano

Hélène Nugnes

Hélène Nugnes

Hélène Nugnes est une photographe autodidacte d’inspiration humaniste, passionnée par l’«Autre» et les rapports humains ; elle mêle enquête socio-anthropologique et photographie. Après plusieurs années à évoluer par le numérique, elle réalise un retour aux fondamentaux par l’acquisition d’une chambre photographique.
Ce médium lui permet de créer un autre rapport avec le modèle. Ainsi émergent à la fois une tension par le temps de pose et le caractère unique de la photographie mais également une proximité par l’approche photographique originale.
Chaque détail doit être pensé en amont, chaque mouvement du modèle va être observé, ainsi que le placement de la lumière sur chaque partie de son corps. Malgré cette réflexion antérieure à la prise de vue, l’accident est souvent au rendez-vous et nous amène vers d’autres chemins.

Site d'Hélène Nugnes

Juliette Planque

Juliette Planque

"… Je dois l'avouer, je n'aime pas beaucoup mon époque.
Ni la vitesse, ni le progrès, ni les bagnoles, ni les supermarchés ... Alors ça me fait du bien de raconter tout ça en deux dimensions, en prenant bien mon temps avec mes gouges et mes petits moyens archaïques. En ne me pressant pas à chercher dans ce chaos un graphisme possible, une sorte d'harmonie, un truc de piéton qui s'égare à faire quelque chose d'inutile, par les temps qui courent...

Je m'appelle Juliette Planque, je n'ai plus 20 ans mais pas non plus 100.
Je vis depuis quelques années à Rochefort, près de l'océan. Je dessine, peins et grave par intermittence, comme beaucoup d'artistes. Dans mon petit atelier j'enseigne aussi la technique de la gravure en relief (bois et lino) et je trouve ça aussi excitant que de créer mes propres images. J'aime l'idée que la culture se partage sans retenue, et je me regonfle à chaque fois que pointe une initiative comme cette Biennale populaire d'arts visuels. Je me regonfle et je respire, prête un peu plus à dégainer mes gouges !"

Site de Juliette Planque

Joan Priego

Joan Priego

Le sculpteur Joan Priego, analyste de la condition humaine dans l’ère du désenchantement, reprend la tradition philosophique qui va des maîtres du doute jusqu’aux réflexions de Virno sur de nouvelles stratégies de résistance. Concrètement sa série de contorsionnistes s’inspire de ce que Virno appelle« virtuosité » du travailleur post fordiste : dans une économie basée sur l’échange d’information, on demande au travailleur qu’il sache improviser, communiquer, interagir. Priego réinterprète avec humour, mais aussi, avec une profonde vision anthropologique ces dons de contorsionniste que nous sommes obligés d’acquérir dans la vie laborieuse et personnelle. Les contorsionnistes siamois font allusion à la continuelle construction et déconstruction de l’identité par un jeu de reflets et dédoublement de l’autre. Le virtuose a besoin de l’autre pour se compléter, jusqu’au point où il est difficile de séparer le moi de cet alter égo dont il fait partie.
L’entendement entre les différentes intensités qui habitent l’être n’est pas toujours harmonieux. « Les lutteurs du Siam », secoués par de violentes cambrures et qui prennent le nom de ces poissons capables de tuer la femelle dans l’acte d’accouplement, nous suggèrent des combats irrésolubles entre la nature et la socialisation, mais aussi entre l’instinct de conservation et la pulsion de mort.
En continuant avec les métaphores corporelles, certains sujets sculptés par Priego sacrifient une partie de leur anatomie pour répondre à cette demande de versatilité. D’autres deviennent des objets fétiches ou des boucs émissaires s’offrant comme des poupées érotiques (I dind’t mean to see her go), des martyres (Saint Sébastien) ou des esclaves canins (The illusion of the mass).
La cohérence intellectuelle et formelle de l’œuvre de Priego influe sur son procédé technique : il sculpte ses figures à partir de fragments recyclés, en utilisant même des morceaux de bois provenant de démolitions, pour matérialiser cette incursion dans la condition fragmentaire et instable de l’homme contemporain. (Anna Adell)

Site de Joan Priego

Le Proyectarium

Le Proyectarium

Le Proyectarium se monte à l’emplacement désiré pour vos réjouissances et organise pour vous La Fête Foraine Numérique; c’est une exhibition nomade doublée d’un spectacle rétro-futuriste qui enluminera la soirée, ravira tous les publics et colorera en sépia l’ambiance des festivités. Les différentes activités ludiques seront disposées stratégiquement pour bâtir un terrain de jeu et d’amusement atypique. Les manèges de La Fête Foraine Numérique sont des expériences interactives exceptionnelles dans lesquels dominent l’humour, la créativité et le dialogue corporel avec la lumière.

Approchez-vous, venez découvrir et jouer avec les énigmes fulgurantes, visuelles et sonores des curiosités technologiques de La Fête Foraine Numérique.
- Shiva : attraction visuelle interactive, caméra-scanner Kinect : Faites danser la lumière avec votre silhouette.
- Miroir : attraction visuelle participative, vidéo-mathon ludique et éphémère : Jouez-vous de votre portrait.

Site du Proyectarium

Patrice Rouzière

Patrice Rouzière

Patrice Rouzière est un artiste toulousain. A Paris, pendant ses études à l’école Nationale des Arts Décoratifs (1982-1986), ses amis musiciens l’incitent à travailler durant les répétitions d’orchestre. Ses œuvres sur la musique qu’il développera pendant une vingtaine d’années sont des partitions picturales intégrant l’aspect calligraphique de l’écriture musicale et les sensations visuelles et sonores.
Dès son retour à Toulouse Patrice Rouzière se tourne vers les paysages de sa région et des différents pays qu’il découvrira lors de ses voyages. Sa peinture énergique traduit un sentiment d’impatience et de joie trop intense, une peinture du corps. Elle témoigne un intérêt marqué par l’abondance et l’accumulation de la matière picturale où les taches de couleurs, les empâtement vigoureux, successifs donnent directement la structure au tableau. Les surépaisseurs entretiennent dans la toile une certaine fraîcheur ainsi qu’un mouvement perpétuel de la couleur paraissant encore en fusion ou en devenir. Les formes sont furieusement bousculées, la lumière sculptée offrant parfois un instant de tranquilité dans un coin de ciel . Un dialogue s’établit entre le figuratif et l’abstrait, basculant d’un côté ou de l’autre pour traduire la sensation du paysage sans s’arrêter à sa représentation.

Nathalie Tacheau

Nathalie Tacheau

Dessins de mémoires– un désir sous l’image-
« On a trop souvent l’habitude de ramener par un jeu de pensée, de l’étrange au familier. Moi je m’efforce de restituer le familier à l’étrange. » René Magritte, interview avec Lucienne Plisner, Bruxelles, le 14 janvier 1960
"...Qu’est-ce que je ne vois pas, qu’est ce qui reste en dessous, qui frappe sans cesse par le détour en l’autre ? Autres portraits autres corps autres paysages gravures anciennes prises au dépourvue de leurs histoires que je m’approprie l’air de rien-pour ne pas dire la mienne. Comment évitez que l’émotion ne fasse « monter l’eau à la vue » ?
Le mot fait corps avec la ligne. J’aurais voulu écrire. Ne pas montrer- Ne pas voir.
Peut-on éviter le pire ? Circulez Y’a rien à voir. Faire semblant d’y croire s’abandonner au présent.
Je m’arrange avec un réel qui ne m’appartient pas «Tout se passe alors entre l’œil et la main ». Rapprochements - Superpositions - Accumulations
Ne pas penser – Dessiner – dans une intuition. Associations d’idées- je cherche le mot juste. Mécanique de l’instant. Souvent saisie par le vide, je m’entoure d’images pour combler l’espace.
Des heures et des nuits sans que rien ne se passe. Je me demande d’où viennent mes dessins et constate avec terreur que je n’y ai plus accès. Plus d’accès au lieu à l’espace. Au départ. J’ai des images.
Certaines m’observent. D’autres m’obsèdent. Les images me servent de point d’ancrage.
Mes dessins sont autant d’empreintes mentales de territoires inconnus, parcourus, oubliés.
Souvenir écran. Refoulé au loin du présent. L’intérieur d’un reflet.
Une profondeur traversée en transparence. Le pire est déjà passé."

Site de Nathalie Tacheau


haut de page