Association Champs Visuels pour la promotion des arts plastiques dans le milieu rural

L'art d'ici s'affiche

Le projet

Photomontage
Photomontage

Mise en place en juillet 2018 d’un parcours d’art visuel sur 5 communes de la communauté de communes du Sor et Agout.(Aguts, Algans, Dourgne, Saîx, Sémalens)

En référence à des artistes tels que E.Pignon-Ernest, Julien de Casabianca, JR... sera intégrée une reproduction très grand format d’un artiste plasticien «d’ici» sur support papier sur un mur de chaque commune.

Les affiches représenteront l’œuvre dans sa totalité ou forceront sur un détail, selon le choix de l’artiste.Les formats varieront du très grand au plus petit, découpées ou non pour s’insérer au mieux sur le lieu d’affichage choisi.

Les artistes professionnels sont sélectionnés en fonction de :
- leur lieux de résidence (dans la mesure du possible, communauté de communes ou département du Tarn)
- la qualité de leur travail
Leurs techniques artistiques sont variées (peinture, sculpture, photographie, illustration...)
Sur chaque impression sera indiqué le nom de l’auteur et le titre de l’œuvre.

L’idée est de choisir des emplacements à même de provoquer la surprise et de mettre l’œuvre en valeur .
La proximité d’un élément remarquable du patrimoine sera privilégié.

Un dépliant dont le texte sera élaboré avec la communauté de communes fera entre autre état des communes participantes, de la liste des artistes et leurs contacts.
Il sera distribué en particulier dans les lieux de diffusion touristique de la communauté de communes.

Au 10.04.18, ce projet est soutenu par la CCSA.

Les artistes

MATHIEU CHIVA

MATHIEU CHIVA

Les dessins et sculptures de Mathieu Chiva sont issus de l’observation de la nature.
Celle qui nous entoure, la nature animale comme les oiseaux et la nature humaine pour le portrait.
Les sculptures sont réalisées en argile modelée puis moulées en plâtre.

GWEN LEVEN

GWEN LEVEN

Plasticienne autodidacte à l’univers riche et unique, née en 1980 dans la région d’Orléans.
En 2004, poussée par un ami elle présentera pour la première fois son travail à une galerie et de là découlera sa première exposition à la galerie l’Arty Show (Orléans). Puis suivra une autre à L’Atelier (Orléans), Parcours et Jardins (2006 et 2009 à Orléans), Arboretum de Veigné (37), Le moulin à Vapeur (Olivet), Scène Nationale d’Albi l’Athanor (81), expo collective «in doll we trust» à la Galerie l’Art de Rien (Paris), Les Manufactories (Montreuil), Galerie Quai 56 (Orléans), Galerie Sens Unique (Castres), Le Zazou (Castres), Les Rendez-vous Singuliers (31), L’espace Paul Bert (65), Café Plùm (Lautrec), Expo Colis suspects à l’Usine des Toustous (Graulhet), L’apostrophe ancienne manufacture royale (Montolieu), Galerie le Rencart (Sorèze)...
En 2007, elle sera éditée pour son premier livre chez Créapassion. Puis en 2010, elle sera largement présente dans le livre «Crazy Toyz» aux éditions de La Martinière.
Jusqu’à aujourd’hui (et pour longtemps encore...) Gwen n’arrête pas de développer son univers, améliorer ses techniques de manière autodidacte, de partager, de découvrir,...

MARIELLE MARTY

MARIELLE MARTY

«C’est au cours de mes études en architecture d’ intérieur à l’école des Beaux-Arts de Bordeaux que je découvre ma passion pour la photographie argentique et les techniques mixtes en peinture.
Durant cette période je réalise des compositions sur toiles dans lesquelles , photographie, collage et peinture se mélent.
Mes sujets de prédilection : architectures insolites, abandonnées ou en cours de réhabilitation, gares, hôtels… mais aussi portraits, paysages
La photographie me permet d’immortaliser un instant, un sentiment, une lumière, une ambiance, des fragments de vie …de garder une trace et par l’image , transmettre pour ne pas oublier , redonner une vie nouvelle ou parfois réinventer une histoire.
Le spectateur est invité à rêver et déambuler dans ces décors où le réel et l’irréel cohabitent parfois.»

MARC NOIRET

MARC NOIRET

Ce travail sur le portrait s’inspire directement des recherches réalisées par Arthur Batut (1846-1909) qui perfectionna notamment le portrait-type.
«Il ne s’agit donc plus de portrait type mais d’un portrait saisi dans un espace-temps élargi. Peu importe le modèle puisque celui n’est pas fondamentalement reconnaissable. Ce qui m’intéresse ce sont les traces aussi infimes soient-elle laissées par l’évolution d’un corps.
Mes derniers travaux toujours orientés vers ce rendu de l’irréel m’ont amené à faire le constat technique suivant : si dans une synthèse photographique j’additionne une photo en négatif, l’ensemble de l’image devient invisible. On est dans l’annulation des formes et des couleurs. En opérant un léger décalage de ce négatif par rapport au positif ,renait alors une presque image avec des presque couleurs. Ces limites du perceptible deviennent des territoires extraordinaires à explorer. N’est-ce point un rêve ? comme le disait Arthur Batut.»

CAROLINE PETIT

CAROLINE PETIT

«Je poursuis en peignant la puissance d’un rêve que j’ai fait enfant.
J’invente des iluminations de la nature et du mouvement des êtres, pour créer ma mesure du temps et être présente.»


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